travailleuse autonome

3 raisons qui m’ont poussée à devenir travailleuse autonome

Il y a quelques semaines, j’ai fait le grand saut de devenir travailleuse autonome. En 2015, j’avais pourtant décroché un poste en or. J’étais payée pour écrire.  Spécialiste en création de contenu marketing, dans une grosse compagnie développant des logiciels informatiques, j’avais un emploi parfait sur papier : salaire très acceptable, des assurances collectives, un bel environnement de travail, des patrons vraiment humains et une grande autonomie de travail.

Et pourtant, je n’étais pas heureuse. J’avais mal au travail.

Au début 2017, j’ai décidé de démissionner. J’ai dit adieu à cette stabilité qu’apparemment tout le monde devrait rechercher. Je suis partie à mon compte. Après plusieurs remises en question et des années d’inconfort, je me suis rendue compte que le concept même de travailler dans une entreprise ne me convenait pas. Au lieu de continuer à me plaindre, j’ai décidé d’emprunter une nouvelle voie : celle de l’autonomie et de entrepreneuriat.

Voici les 3 raisons qui m’ont poussée à devenir travailleuse autonome.

Donner un sens plus concret à ma vie

La raison principale de mon départ à mon compte est que j’avais besoin de croire que je faisais un peu plus ma part pour faire avancer la société. Jusqu’à présent, je ne saisissais pas le sens de mes actions. Je consacrais 35 à 40h par semaine à un travail, sans compter le transport en commun pour m’y rendre et le temps à penser à mes tâches en dehors du bureau. Et je ne voyais pas à quoi ça servait. C’est énormément de temps dans une semaine. C’est toute une vie. Je n’arrivais pas à savoir à quoi je servais mis à part à mettre plus d’argent dans les poches de mes patrons. J’étais rendue une petite fourmi qui travaillait sans but et sans rien faire pour aider la société. Je devenais comme ces gens qui gardent le même emploi pendant des dizaines d’années sans jamais se donner le droit de rêver à mieux.  Je ne suis pas médecin, ni travailleuse sociale. Mais je pense qu’à mon compte, je peux plus rendre service à des entrepreneurs qui ont vraiment besoin d’aide car ils peinent à communiquer avec leurs prospects et clients, alors qu’ils proposent pourtant un service ou produit innovant et fondamental.

Ne plus avoir à me forcer à rentrer dans le moule des horaires strictes

En général, dans mon quotidien, j’ai beaucoup d’habitudes! Mais cette routine, c’est moi qui l’ai choisie et qui l’ai mise en place. Par contre, dès qu’on m’impose un cadre non voulu je crie au désespoir. Travailler comme employé dans la plupart des compagnies actuelles (mis à part certaines start-up qui restent encore marginales) oblige à rentrer dans un moule tant au niveau des horaires qu’au niveau des relations sociales.

Ce n’est pas tout le monde qui est au maximum de sa forme de 9h à 17h. Il y a des gens qui ne seront jamais productifs dans un espace de bureau ouvert. Une majorité d’entreprises offrent la même expérience alors qu’il y a tant de personnalités, de type de gens et de façons de vivre. Pourquoi l’entreprise ne respecte pas cette multiplicité? Parce qu’elle ne peut pas se le permettre si elle est rendue trop grande. Elle doit mettre en place une uniformité car à plus de 50 employés, on ne s’en sort plus si on doit s’adapter à tous.  Du moins, c’est ce qu’on essaye de nous faire croire.

J’avais besoin d’un travail qui me ressemblait plus et qui allait s’adapter à ma manière de vivre et non l’inverse.

Croire en mon potentiel

Je lisais des histoires d’entrepreneurs qui vivaient de leur passion. Ils travaillaient tous très dur mais cela ne les dérangeait pas car ils savaient pourquoi ils le faisaient. Cela leur rapportait quelque chose de plus concret qu’un simple salaire. Et je me demandais constamment : pourquoi n’y avais-je pas le droit à ça, moi aussi! Je ne me sentais pas plus stupide qu’une autre. J’avais fait de longues études. J’étais énergétique et en santé. Alors pourquoi je ne pouvais pas avoir le travail que je désirais. J’avais de la chance d’aimer ce que je faisais : écrire du matériel marketing pour une entreprise informatique.  Cependant, le domaine informatique n’a jamais été une passion pour moi. Je suis tombée dans cet univers un peu par hasard, en envoyant des CV partout à la fin de mes études et depuis, je n’ai jamais réussi à en sortir. J’avais pourtant soif d’écrire sur tellement de choses. J’avais envie d’aider des entreprises de tout horizon. Je désirais pouvoir mettre mon expertise à contribution d’entreprises, qui œuvraient dans des domaines qui me ressemblaient plus. Bref, j’avais besoin de croire en mes rêves.

Alors j’ai sauté. Je suis devenue travailleuse autonome.

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