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Croire en ses rêves, ce n’est pas toujours facile

Cette année, j’ai décidé de croire en mes rêves. Je suis passée à l’action.

Ce n’est pas toujours facile.

Cela demande un effort constant pour continuer. La moindre chose peut décevoir. Un article sur Internet. Un ami trop pragmatique. Une semaine plus difficile.

Depuis neuf mois, je passe par des hauts et des bas.

Je ne parle pas souvent des bas. Sur le Web, on a tendance à vouloir garder la tête haute.

Mais non, tenter de concrétiser ses rêves n’est pas toujours rose.

Réaliser ses rêves : la peur d’échouer

J’ai commencé par rêver de devenir ma propre patronne. Je me suis lancée dans le vide au début de l’année.  Sans vraiment de parachute. J’ai lu beaucoup d’articles à droite et à gauche qui déconseillaient de devenir travailleur autonome si on n’avait pas un compte de banque bien garni. Je n’en avais pas. Je n’avais qu’un mois d’avance de côté.

J’aurais pu attendre, mais j’ai préféré prendre le risque. Me dire que j’étais capable.

Je suis consciente que cette décision ne peut pas être prise par tout le monde. Il faut accepter l’anxiété qui en découlera. Cependant, le plaisir de ma liberté dépassait le tourment associé à la panique de ne pas suffisamment gagner d’argent.

Depuis, je n’ai pas eu de mois difficiles financièrement. Certains diront que j’ai de la chance. Je pense que j’y ai cru tellement fort que j’ai tout fait pour cela se passe.

Évidemment, ce n’est que le début.

La question du salaire fait partie de mes constantes remises en question. Je lis trop d’articles sur le Web. On nous proclame qu’il ne faut surtout pas accepter de baisser son tarif en dessous d’un montant X, car il faut penser aux frais divers, impôts, dépense, à la retraite, à la troisième voiture, aux nouveaux électroménagers, à la piscine creusée et aux études de tes futurs enfants…

Pour l’instant, je ne réussis pas forcément à facturer un tarif démesuré. Je ne dois pas être une bonne vendeuse, mais j’ai des clients que j’adore et qui me respectent. Et je suis libre. Dans ce genre d’articles, on pense surtout argent, mais je n’ai jamais voulu m’établir à mon compte pour devenir millionnaire.

Pourtant, il y a des jours moins évidents.

Si je lis encore un texte argumentant sur la question du tarif, je peux devenir tellement angoissée que je reste figée sur ma chaise. Je suis alors incapable de travailler, lire ou manger. Je suis dévorée par le stress que je me fais avoir.

Puis, cela passe après quelques heures et je m’en rends compte; j’ai de la chance de faire ce que je veux. Cela n’a pas de prix.

Passer à un autre rêve – la simplicité volontaire

Maintenant que je peux dire que ma situation professionnelle s’installe et que j’ai réalisé cette première étape qu’est de partir à mon compte, je pense déjà à la suite.

Les autres rêves… on prend goût à y croire!

Prochaine étape? Partir de la ville et m’installer à la campagne. Faire pousser mes fruits et légumes. Avoir une vie plus simple.

Là encore, je doute à intervalle régulier. Je me dis que c’est trop beau pour être vrai.
Je me ressaisis et je me dis : pourquoi n’aurais-je pas le droit, moi aussi, à une vie qui me ressemble davantage? Je combats ma peur et je me remets à croire en mes rêves!

Dernièrement, j’ai suivi un atelier d’écriture au Jardin botanique et j’ai côtoyé des personnes plus âgées. J’ai constaté que la plupart des gens attendent la retraite pour accomplir ce qu’ils aiment. Ils sont trop occupés par les tracas quotidiens, ils en oublient de croire en leurs rêves. C’est triste, non? Je ne veux pas ce genre de vie.

Et vous, essayez-vous de réaliser vos rêves?

 

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